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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 23:49

De temps en temps, lorsque je suis en mode geek, je scrute les offres d'emplois en tout genre. En effet, j'ai une double casquette et si aujourd'hui la voyance assure la majeure partie de mes revenus, j'ai besoin pour mon équilibre (mental) de faire d'autre chose. La sophrologie, entre autre me permet de m'évader et d'accompagner autrement les gens. Je les aide à vivre "ici et maintenant" sans peur du lendemain.

Et ce soir par curiosité j'ai tapé comme mot clé sur Indeed "voyante". Et paf, une réponse.

 

Côté Voyance recrute voyants, médiums, numérologues...
Côté Voyance - Bordeaux (33)

Côté Voyance est une plateforme dédiée à la voyance, à la numérologie et à l'astrologie. Basée dans le sud de la France, Côté Voyance propose à sa clientèle des consultations avec de véritables voyants. Le but étant d'offrir à ceux qui le souhaitent de vraies prédictions et le soutien nécessaire pour avancer.

Profil recherché :
- Expert motivé, ponctuel avec une bonne élocution
- Qualités indispensables : Sociabilité et courtoisie
- Disponible au moins 30 heures par semaine
- Statut Auto entrepreneur

Vos avantages :
- Fiche Expert sur notre site référencé auprès de plusieurs moteurs de recherche
- Planning modulable, consultations depuis votre domicile
- CA important grâce à nos différentes options :
Voyance par téléphone/SMS/Mail/Chat.
- Rémunération de 40% sur vos consultations privées.

 

 

Bon certes, il est mentioné le mot "expert"; expert motivé s'il vous plaît et ponctuel ! Ben oui si le téléphone sonne et que vous n'êtes pas là ça craint.

Quand au nombre d'heure, je ne suis peut-être pas douée, mais 30 heures de voyance par semaine, ouach, il faut être wonderwoman. Pour ma part je me liquéfie très vite, Je le sais j'ai testé et à l'époque je travaillais sur la plateforme Gloups Voyance que 9 heures par semaine.

Pour finir  dans le profil recherché, si le titre était caché on penserait à toutes les professions sauf voyant ou médium. Nulle part on mentione les mots  intuition, empathie, écoute, ou sens de la psychologie.  Bref un brin d'humanité quoi !

 

 

 

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 14:37

Coucou à tous !

 

Un petit post aujourd'hui, un petit post en forme de coup de gueule. Oui je vous avoue, j'en ai un peu marre d'entendre certaines choses que je trouve abbérantes, et franchement déplacées.

Selon une sondage, pour plus de la moitié des français, les achats de noel s'apparentent à une corvée. Alors je sais c'est juste un sondage, mais en effet, lorsqu'on tend l'oreille, on entend ici ou là " Oh la la, j'en ai marre, de cette course, de ces repas, des ces enfants trop gâtés".

Quand j'étais petite, j'étais ultra gâtée à Noel. Je me souviens de tous ces paquets. Mes parents n'étaient pas riches, mais ils faisaient en sorte que ce jour là soit spécial. Pour autant, je ne suis pas matérialiste, je ne suis pas une enfant gâtée, je ne suis pas difficile et intéressée par l'argent.

Oui j'en ai un peu marre d'entendre les parents qui râlent contre leurs enfants, parce qu'ils veulent plein de cadeaux pour finalement les délaisser très vite mais qui toute l'année place l'enfant au centre de tout ; et qui parle de Noel comme d'une fête commerciale uniquement . Il ne tient qu'à vous d'y mettre un brin de spiritualité. Il ne tient qu'à vous de raconter l'histoire, la symbolique de Noel, de réaliser une crèche et d 'y placer Jésus à minuit.

A l'école de mon fils, il y a eu une célébration. Chacun était invité à réfléchir sur cette fête. Entre parenthèses mon fils est en maternelle.

Exemples choisis :

-Noel sert à préparer la naissance de Jésus, à se souvenir de son anniversaire

-Pour préparer Noel on prépare son coeur

-Pour ouvrir son coeur, on écoute les autres, on pense à eux, on est gentil avec eux. 

-On fait des sourires, des bisous.

-On chante

-On rit

-On prépare les cadeaux, comme les rois mages

-On est heureux

 

Voilà, en résumé. Tout ça pour dire, que j'adore Noel, que c'est un temps universel où le temps s'arrête (la mondialisation a aussi du bon). Un temps où l'on pense aussi à ceux qui ont moins que nous, ceux qui n'ont rien, ceux qui sont seuls ou tristes.

Alors par pitié, réjouissez vous si vous êtes en famille et si vous avez de quoi faire plaisir à vos enfants, et de quoi manger, ou alors ne le faites pas et donnez de votre temps aux autres ainsi que votre argent.

 

Sur ce, je vous embrasse tous  !

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 23:22

Oui que font les psys ? Quel titre ! Attention ce n'est pas une critique. J'aurais moi-même adoré être psychologue. A l'époque, par manque de confiance en moi, et parce que " Pyschologue ça ne trouve pas de travail" dixit l'entourage, je m'étais orientée vers une fac d'histoire. Bref, aujourd'hui je retrouve dans mon cabinet pas mal de personnes en souffrance, ayant besoin d'une aide thérapeutique. La plupart se sont déjà rendues chez un psychologue, mais " ça n'a rien donné", ou encore " ils comprennent rien", "ils n'ont pas de solutions, même mon psy me l'a dit".

Je n'ose croire que tous ces psychologue soient incompétents, tout comme je ne crois pas non plus que toutes ces personnes refusent d'avancer et dévoluer. Il y a donc une pièce manquante. Un maillon absent entre le patient et sa guérison. Si ce maillon n'est ni le psy, ni le voyant, qui est-il ?

Je me pose la question, suite à la viste dans mon cabinet de Nathalie. Elle a 34 ans, et possède une estime d'elle même proche du néant. La consultation a débuté sur le travail. Un travail "nul" mais qui lui convient car " je ne sais rien faire d'autre, qui voudrait m'embaucher". Je rectifie le tir, en lui expliquant qu'elle peut changer, travailler dans un cadre plus harmonieux. Rien à faire, elle ne veut rien entendre. La séance se poursuit sur les questions amoureuses. Un collègue de travail qu'elle aime bien. Je perçois, un homme plus âgé, marié, je lui explique que cette relation, est amicale, qu'elle doit se méfier de ses propres sentiments pour ne pas souffrir. A ce moment là, la colère monte chez elle, car elle ne comprend pas, pourquoi "l'amour c'est pour les autres" et pas pour elle. Pourquoi ce garçon malheureux dans son couple, est gentil avec elle, si il ne veut rien.

Elle me demande de poursuivre sur le sentimental. Clairement, je capte l'étendue de ses problèmes. Un passif douloureux dans l'enfance, très glauque (je n'e dirais pas plus, mais évidemment, je perçois une forme de maltraitance), tout cela ayant pour conséquence aujourd'hui, un mépris d'elle même, un sentiment d'abandon, et des problèmes psychiques et des blocages "sexuels". L'information donnée est donc qu'elle doit guérir ses blessures, du moins se débarasser de ce passé encombrant, s'aime elle-même pour enfin être aimer, se libérer de sa prison.

Et là c'est le drame. Après s'être décomposée pendant que je lui expliquais ses difficultés, elle s'est mise en colère. Pas contre moi, mais contre "là-haut". "Personne ne m'aide, personne ne fait rien pour moi, je suis seule, et ils ne font aucun effort pour que ma vie ailler mieux".

J'ai tenté de lui expliquer, que oui " ils l'aidaient" mais qu'elle ne voyait rien, car aveuglée par sa souffrance et son statut de victime. Que la solution viendrait de sa prise de décision et que quoiqu'il en soit nous sommes acteurs de nos vies.

A ce moment, elle s'est mise à pleurer, elle a voulu partir, s'est levé, me donnant mon billet d'un air exaspéré.

Si cette situation s'était produite il y a un an, je me serais décomposée. Mais là, non. Je savais que je pouvais l'aider, que ma voyance était juste et qu'elle devait entendre certaine chose. Si elle était entrée chez moi, ce n'était pas en vain.

Je l'ai "forcée" à se rasseoir. Je lui ai apporté un verre d'eau et nous avons parlé. De sa vie, en bref, de cette solitude, de son surpoids qui n'était qu'un symptôme. Elle m'a parlé de tous les voyants qu'elle avait vu, qu'il lui avait annoncé une rencontre. Et qu'elle attendait. Et bien, je lui ai dit de ne plus attendre, de ne plus aller voir de voyants, mais d'accepter de changer sa vision du problème, et de décider de guérrir, d'accepter que la solution ne tomberait pas du ciel. Oui elle rencontrera quelqu'un, oui elle aura une vie de couple harmonieuse, mais seulement si elle accepte de regarder ses difficultés et de les affronter.

Elle est finalement partie. Pas convaincue, mais j'ai sentie le doute. Elle doutait de ses convictions.Comme une lueur d'espoir sur son propre chemin. Et j'ose espérer qu'en ce moment même, Nathalie est chez elle, en train de surfer sur le web, ou le nez dans des livres, à la recherche d'une personne qui pourra l'aider à avancer, ce maillon manquant, ni psy, ni médium. Quand l'élève est prêt le maître paraît dit-on dans les arts martiaux, et bien j'ose espérer que " Quand le patient est prêt, le thérapeute paraît".

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 21:58

IMG_0315.JPGOui je peste souvent, je râle même. Je trouve absurde de poser et reposer 100 fois la même question à un voyant, je trouve hallucinant de penser à ce qu'un voyant dit avant de prendre une décision. La voyance a ses effets négatifs, il y en beaucoup d'ailleurs. Cela peut-être une addiction pour certain, une béquille que certains ont bien du mal à ranger au placard le moment venu.C'est aussi une aide merveilleuse et une connexion fabuleuse avec l'autre côté.

 

Mais qu'en est-il pour les voyants eux-mêmes ? Parce que aujourd'hui, mes jeux, mes cartes, mes intuitions, tout cela fait parti de ma vie. J'ai beau laisser mes jeux de côtés, vivre dans l'ici et maintenant, "ils" me rattrapent. Je les vois poser sur un coin de table, "ils" me tentent...Même quand je ne veux pas savoir, oups, une carte tombe, s'échappe.

 

Aujourd'hui je pense à certains témoignages de médiums, voyants, qui ont décidé d'arrêter, de fermer les portes. Pourquoi ? Quelles étaient leurs fragilités, leurs réticences.

 

Loin de moi, cette idée ; la voyance, est entrée dans ma vie depuis bien longtemps. Je crois qu'elle l'a toujours été, même avant de devenir réalité. Certes, ma façon de pratiquer évolue sans cesse, je pressens le passage à une nouvelle étape dans ma vie, avec de nouveaux moyens d'actions pour "aider l'autre", mais je crois que je ne pourrais plus revenir en arrière. La voyance a changé ma vie, c'est irrémédiable.

 

Cela m'apprend aussi beaucoup sur moi-même ainsi que sur les rapports avec les autres. Ce que je leur donne, pourquoi ? Ce que je refuse de donner, pourquoi ? La dépendance qui s'installe sournoisement, qui finit par faire mal, et qui peut même détruire les relations.

 

Alors oui je réfléchis beaucoup. Toutes les personnes qui se consacrent aux autres, le font au départ bien souvent pour de mauvaises raisons, un besoin d'être rassuré, un besoin de combler le manque et des blessures bien ancrées. Mais l'objectif est de parvenir à dépasser cela. Soigner pour se soigner, d'accord, mais pas trop longtemps, sinon le "soignant" sombre à son tour, car il n'arrive pas à soulager ses maux.

 

C'est pour cela aussi que la pratique de la voyance est dangereuse, il faut être solide et se connaître soi-même. On ne peut pas aider les autres, si soi-même on cherche de l'aide. On ne peut pas écouter, si on a besoin de parler. Ce qui est valable pour les thérapeutes classiques, l'est aussi pour tous ceux qui sont dans la relation d'aide.

 

Ces dernières années et ces derniers moi ont été riches d'enseignements et de remise en questions pour moi. Le résultat n'est pas encore complètement abouti...mais bon j'avance tranquillement, avec plus de séreinité, plus d'indulgence envers moi-même et la certitude, qu'il faut penser à soi, à son bien-être avant de penser à aider les autres. Je le savais, l'avais expérimenté avec la sophrologie, la voyance m'en a montré un autre aspect.

 

A bientôt !

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 21:38

En ce moment, je suis plutôt branchée sur la mort. C'est bizarre mais je la sens plus ; dans les consultations et autour de moi. J'aime peu cette sensation car elle m'envahit de lourd frissons pas très agréables. Voir un proche disparaître c'est toujours difficile, même quand on croît à l'au-delà. Tout cela n'est pas drôle, mais ça fait parti de nos vies, c'est même la vie.

Un ami de ma famille est mort la semaine dernière. J'allais bientôt le revoir pour les fêtes, j'en étais toute heureuse. Je suis certaine que cet homme qui était pour le moins torturé malgré sa joie de vivre, a trouvé de l'autre côté la paix et s'est réconcilié avec ses peurs, ainsi que les siens, sa propre famille, qui l'a souvent rejeté. Un peu tard mais peut-être, et encore que...à mon avis, il n'est jamais trop tard pour se retrouver et s'aimer.

 

Alors du coup, allant à son enterrement demain, j'ai trouvé ce texte, bien connu, et je souhaitais vous le faire partager.

 

La mort n'est rien
La mort n'est rien,
je suis seulement passé, dans la pièce à côté.

Je suis moi. Vous êtes vous.
Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.

Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné,
parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.
N'employez pas un ton différent,
ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire ce qui nous faisait rire ensemble.

Priez, souriez,
pensez à moi,
priez pour moi.

Que mon nom soit prononcé à la maison
comme il l'a toujours été,
sans emphase d'aucune sorte,
sans une trace d'ombre.

La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées,
simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.


Canon Henry Scott-Holland (1847-1918)

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 22:05

Je suis tombée ce matin sur ces vidéos. Habituellement je ne suis pas fan de ce genre de démontrations.  Je les trouve souvent niaises . Mais alors j'ai été scotchée par le concept original, et la poésie qui entoure le projet.

Un papa qui envoie les jouets de ses enfants dans l'espace, cela m'a profondément émue.Sans doute parce que pour nos enfants nous sommes prêts à tout ; et si "décrocher la lune" relève de l'impossible, envoyer Mickey dans l'espace c'est donc réalisable !

A vos Gopro !

 


 

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 15:36

Je pense régulièrement à ma vie d'avant...ma vie avant la voyance, avant la sophrologie, avant mon bébé...bref avant. L'époque où j'avais plus de sous, plus de temps, moins de soucis.

L'époque où j'ai rencontré mon mari. Nous étions à Paris, installés dans une vie confortable. J'étais journaliste avec tous les avantages que cela suppose. Une reconaissance sociale, un bon salaire, une sécurité, des invitations, des cadeaux de presse tous les 2 jours et quand même un boulot sympa.

Vous pouvez me demander ce qui m'a poussé à partir. Il y a avait des bonnes raisons, comme par exemple l'envie d'aider les autres, de faire quelque chose qui avait du sens. Mais aussi de mauvaises raisons : un ras le bol, une fatigue nerveuse, une certaine impatience de la vie. Car avec moi c'est tout ou rien. Du coup du jour au lendemain, j'ai tout envoyé valsé. Mon boulot et la vie qui allait avec. J'ai gardé mon mari évidemment.

En claquant la porte de cette façon, j'ai un peu nié l'évidence ; nié le fait que dans la vie, toute expérience est bonne. J'ai voulu tirer un trait, tout rayé de mon passé. Avec le recul c'était DEBILE.

On peut changer de maison, sans brûler la précedente...mais ça à l'époque je ne savais pas faire. Ou plutôt je voulais me convaincre que c'était le bon choix.

La preuve que cela ne sert à rien c'est que depuis 5 ans que je suis partie, il y a bien des fois où je m'interroge sur ce choix. Quand les fins de mois sont difficiles, quand les regards posés sur vous inspirent la méfiance et la moquerie plus que l'admiration, quand mes doutes reviennent en flèche, parce que passer de journaliste à thérapeute et médium c'est socialement compliqué.

Ces 5 années ont été riches d'enseignements. Je ne regrette rien du tout. Enfin plus. Car j'ai accepté mes erreurs, je me suis pardonnée. Je suis heureuse. mais ni plus ni moins, c'est juste différent.  Ma vie a changé, parfois en bien mais aussi en moins bien. Mon couple est plus fort, et je me dis que les épreuves que nous traversons, les difficultés rencontrées sont autant d'obstacles surmontés. Souvent, j'ai pensé que le pari était peut-être fou, que je m'étais trompée." Le jeu en vaut-il la chandelle ?" Et bien aujourd'hui, je ne le pense plus.

Je suis sortie aussi de mon idéalisme (certes nécéssaire à l'époque sinon je n'aurais rien fait), je fais avec, j'agis pour construire la suite de mon existence avec confiance et optimisme.

Aujourd'hui mes choix m'appartiennent, ma famille s'est agrandie, je me suis fixé de nouveaux objectifs et finalement je crois encore plus en nous qu'il y a 5 ans " Ils ne savaient pas que c'était impossible alors ils l'ont fait"...Oscar Wilde.

Vous aussi j'espère !

 

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 22:59

Désolée ! Non vraiment, je suis désolée de cette longue absence...(enfin bon si il faut, vous vous en tapez le coquillard). Mais bon, pour les quelques curieux qui me lisent, je tenais à vous expliquer tant bien que mal les raisons de cette disparition.

Et bien tout simplement, j'étais en stand by.

Plus d'inspiration, plus envie de raconter ma life surtout. Ce n'est pas faute de quelques rebondissements, mais j'ai eu comme  un regain de pudeur.

Il y a eu les vacances, un peu mouvementées, et puis la rentrée. Il y a eu beaucoup de consultations, grâce entre autre à un article sur moi, parru dans "Grazzia" s'il vous plaît !Et beaucoup de bon retours aussi.

Et puis et surtout j'attendais de grands changements dans ma vie pour venir vous les raconter...j'attendais...en vain. J'avais beau dire "lâche-prise" ça arrive, tout arrive, en temps et en heure, j'avais beau le marteler dans ma tête, tout comme je vous le rabache en consultation, et bien non, ça ne marchait pas. Ils ne sont pas dupes là-haut, ils savent si vous mentez ou pas.

Mon mental m'a pris la tête, c'est le cas de le dire, j'ai pas voulu lâcher. J'étais en colère, je faisais de la résistance.  Du genre, " c'est moi qui décide"...alors dans ces cas-là, quand vous mettez toute l'énergie, il y a bien des frémissements, mais pas plus. Quand ça veut pas, ça veut pas.

Pour me faire patienter là-haut, ils m'envoient des signes, gros comme des maisons. Même pas des maisons, des chateaux forts. Moi qui en réclame souvent, je suis gâtée depuis 10 jours.(J'ai même eu le mail d'un prêtre avec qui j'ai sympatisé qui s'est retrouvé dans ma boite mail par erreur ; lui même m'a parlé de "providence", si c'est pas un signe divin ça)

Et puis enfin, finir par comprendre, que tout a un sens, même l'attente. J'ai compris cela ce soir. Alors voilà, j'attends toujours, mais le coeur léger, sachant que les changements que je souhaite arriveront pile au moment où il faut. Ce sera le meilleur instant, je l'aurais pas forcément choisit mais ce sera le bon.

Ce soir j'ai entendu des choses  que je devais entendre pour continuer de prendre confiance en moi, en mes capacités professionelles. Comprendre qui je suis, et m'affirmer en tant que tel. Ca aurait été dommage de passer à côté, non ?

Donc essayez de vous rappeler, que la vie fait souvent bien les choses. Soyez attentifs aux petits signes, qui vous permettent de ne pas douter. Continuez d'avoir la foi. Vous êtes là où vous devez être, pour des raisons parfois obscures je vous l'accorde.

Je vous en dirai un peu plus sur mes projets, dès que possible.

En attendant, je reprends ma life, j'accepte l'instant présent, ici et maintenant. Et là c'est pour de vrai.

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 23:32

Voici une petite histoire qui n'est pas de moi, mais qui tombe à pic, comme d'hab ! En effet en parlant toute à l'heure avec mon cher et tendre, je lui disais, que tout dans la vie avait un sens, une utilité et qu'aucune expérience n'était à négliger, sinon à quoi bon vivre.

Evidemment il m'arrive à moi aussi de douter de tout ça, de douter de mes choix, de ma vie ; ces moments ne durent jamais longtemps, mais ils sont quand même là. Aujourd'hui lorsqu'ils surgissent, j'arrive à les balayer de mon esprit, à revenir sur le moment présent, " Ici et maintenant". A faire confiance tout simplement.

Voici donc ce petit conte plein de sagesse...

 

Dans un village un homme très pauvre possédait un cheval d’une rare beauté. Il était si magnifique que tous les riches marchands et puissants seigneurs de passage se proposaient de lui acheter dès qu’ils l’apercevait. Mais le vieil homme refusait toujours. Cet animal est pour moi comme un ami, disait-il. Vendriez-vous un ami ?


Mais un beau matin, le vieillard découvrit que sonc cheval avait disparu. Les villageois, goguenards, lui dirent tous : On te l’avait bien dit ! tu n’avais que le vendre quand on te le proposais. Maintenant, on te l’a volé… quelle malchance À toutes ces lamentations et railleries le vieil homme apportait invariablement la même réponse : chance ou malchance, qui peut le dire ? Les moqueries reprenaient alors de plus belle.


Mais 15 jours plus tard, le cheval revint avec une horde de chevaux sauvages. S’étant échappé, il avait séduit quelque belle jument et rentrait maintenant avec le reste de la horde. Quelle chance ! dirent les villageois. Mais le vieillard ne montrait aucun enthousiasme débordant, conservant son habituelle bonne humeur : chance ou malchance, qui peut le dire ?. Ses voisins ne pouvaient s’empêcher d’y voir ici une ingratitude devant la bonne forturne apportée par les dieux.


Le vieil homme et son fils voulurent dresser les chevaux pour les vendre ensuite auxriches du Royaume. Mais quelques semaines plus tard, le fils chuta d’un hongre et se brisa la jambe. Selon le guérisseur du village, il en gardera pour la vie une légère claudication. Ses amis le plaignirent alors de plus belle. Quelle malchance ! Sans ton fils, tu ne pourras dresser les chevaux pour les vendre ! Toi qui est si pauvre… À son habitude, le vieil homme répondit alors : chance ou malchance , qui peut le dire ?


Seulement trois jours après la blessure, les soldats du roi prirent position dans le village et enrôlèrent de force tous les jeunes. Ils partaient pour une campagne lointaine, au-delà des montagnes qui bouchent l’horizon, faire la guerre à un autre peuple. Tous durent suivre la troupe sauf le fils qui ne pouvait marcher avec sa jambe brisée. Pleurant de désespoir, tous les villageois prirent le vieil homme à parti : ton fils reste avec toi alors que les nôtres vont certainement mourir à la guerre. On peut dire que la chance te sourit à toi qui garde ton fils unique !

Vous savez ce que le vieillard a répondu. Chance ou malchance…

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:43

Un petit sujet suite à l'une de mes consultations d'hier pour aborder le thème de l'approche psychologique en voyance. On se pose souvent cette question " Peut-on tout dire en voyance ? " Pour moi  la question est surtout " Comment tout dire et à qui ? " Car oui bien souvent on le peut, reste encore à utiliser les bons mots et apprécier l'état psychologique de la personne.

Certaines vérités ( si elles le sont) ne sont pas prêtes à être entendues par certains consultants.

Je vous dis ça, car cela arrive souvent d'avoir à confirmer ou infirmer les dires d'autres voyants. Hier Sylvie, une de mes consultantes que je connais depuis longtemps me demande des informations sur son fils. Une voyante lui a dit il y a peu " Votre fils va partir, il ira en prison et vous ne le verrez plus jamais" ! Imaginez son état !

Déjà en soi, affirmer les choses de cette façon pour moi, c'est un problème et de l'autre on ne peut pas dire ça à une mère de famille, en tout cas pas de cette façon là et pas avec ces mots là " VOUS NE LE VERREZ PLUS JAMAIS". Traduction pour une maman, il va se pendre en cellule ! Etant mère de famille, c'est illico ce que j'imagine.

J'ai donc fait une voyance pour ce garçon. En effet il y a l'idée d'un enfermement mais qui pour moi correspondait à son état psychologique. Ce garçon est donc en danger mais du point de vue psychique et si il y a enfermement c'est plutôt dans une unité médicale. J'ai donc "rassurée" cette maman, sur le fait qu'elle allait revoir son fils.

Et cela arrive souvent d'entendre ce genre de chose. La liste es longue " Votre mère va mourir", " je vois un bébé mort", "Vous êtes envoutée", "votre enfant a une âme collée à lui", " Vous allez tromper votre mari", " vous allez avoir un cancer" et tout ça sans donner ni conseil, ni mode d'emploi pour la suite.

Bref, chacun a sa façon de procéder, mais s'il vous plaît amis médiums, mettez vous peut-être quelques secondes à la place de celui qui vient vous demander conseil. Les consultants sont souvent angoissés et ont besoin d'être rassurés et non démolis. Certains mots sont violents et parfois il faut enrober. Pas tricher, pas mentir, mais juste y mettre les formes.

On peut dire les choses, les dire clairement, mais par pitié, n'ajoutez pas plus de peurs et d'angoisses dans l'existence, tout ça parce que " Vous avez vu".

Sur ce je vais manger mes patates qui elles sont bien cuites !

 

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Profil

  • "Vis ma vie" de voyante
  • Parce que la vie d'une voyante n'est pas de tout repos et parce que moi aussi j'ai mon lot de questions et d'états d'âme, j'ai décidé de les partager ici avec vous en toute sincérité et avec une pointe d'humour bien-sûr !

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